Une soirée avec Marie-Jo Thério (et Kathy)

Marie-Jo Thério

Le Consort Contemporain prend la musique d’un artiste connu et s’amuse à la réinventer avec violoncelle, tuba et quelques autres. Puis il invite l’artiste à se joindre au groupe pour un spectacle qui s’éloigne parfois très loin des versions endisquées. Très très loin.

Après Pierre Lapointe, Loco Loccass et Fred Fortin, c’était au tour de Marie-Jo Thério.

On peut ne pas aimer.

Ou, comme Kathy et moi, beaucoup aimer.

Il y avait quelque chose dans la soirée dédiée à Marie-Jo Thério que je n’ai jamais entendu dans les disques. Comme si les instruments, pris individuellement, étaient déstructurés. Mais formaient, ensemble, un environnement qui soutenait toute la sensibilité, la féminité, la folie aussi, de la voix. En fait, la voix avait le lead, mais tout le show était dans la complémentarité avec les instruments. Mais c’est dur de mettre d’utiliser des mots pour décrire une musique.

J’aime bien les disques de Marie-Jo Thério, sans être un grand fan. J’ai adoré la soirée. C’était, pour moi, vraiment meilleur que les CD.

On est arrivé presque en retard (au resto, on a peut-être parlé un peu trop longtemps de Luc, le chum / mari / père de ses enfants / amoureux de Kathy depuis une décennie). La salle était bondée, et pourtant nous avons trouvé des sièges au premier rang, immédiatement sur le bord de la scène. Quand Marie-Jo a tendu la main vers la foule, c’est la mienne qu’elle a prise.

« Another love song about Paris« , en rappel, était délirant à souhait. Un certain Nicolas (Jobin, fondateur du Consort Contemporain) s’amusait ferme.

Merci Kathy pour l’invitation, tu es vraiment une superbe amie!

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