Les dizaines d’étangs de Montréal
C’est quelque chose qui m’a surpris alors que l’avion descendait vers Montréal-Trudeau : il y a des dizaines et des dizaines d’étangs à Montréal. Comme si je ne les avais jamais vus.
Certains sont naturels, d’autres très “urbanisés”. Quelques-uns sont très accessibles, mais la plupart semblent cachés, inconnus.
Ici, en pleine ville St-Laurent, le bassin de la Brunante.
Un autre exemple, l’Île Bourdon est juste à la sortie de Montréal, côté Est. Avec Google Maps, on y découvre deux étangs.
La rivière de l’Anse à l’orme, dans l’ouest de l’île. Je me rappelle avoir marché sur ses rives et avoir oublié que, juste là, à côté, c’est la métrople.
Il y a un petit lac caché sur l’Île-des-Soeurs : le lac des Battures.
Des classiques de l’île Saite-Hélène et de l’Île Notre-Dame : les lacs au Dauphin, des Cygnes et des Régattes, ainsi que le très rectiligne bassin d’Aviron.
Deux autres classiques encore plus accessibles : les étangs du Jardin Botanique…
… et du parc Lafontaine.
Voici les étagns du golf de l’Île de Montréal, dans l’Est.
Parfois, la lecture de Google Maps est difficile. Est-ce vraiment un étang, là, entre les réservoirs des raffineries et l’autoroute Métropolitaine?
De l’eau, oui, mais au fond d’une carrière à Laval.
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Et peut-être à peine deux kilomètres plus au nord, ce qui semble être un petit marais parmi les arbres…
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Finalement, le plus connu des lacs artificiels de la région : le Lac aux Castors du Parc du Mont-Royal! Quelque part, tout proche, je sais qu’une véritable tourbière se cache.