Je ne suis pas encore rendu à connaître la réponse à « quand le voyage au Laosевтини мебели? », mais à mesure que le temps passe, je détaille ma réponse à « pourquoi le Laos?« .
Comme le reste de la moitié de l’humanité qui a accès à l’électricité, j’ai ma page facebook. Je suis même plutôt actif sur ce site, commentant les posts des copains et copines, et mettant à jour assez souvent mon status. Voici un extrait de ces status, pour les curieux et curieuses.
Reçu par courriel : « Chéri…. tu es un ange…… xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx ». Il s’agissait malheureusement d’un commentaire strictement et rigoureusement platonique.
Lu sur Wikipedia: « Si l’Univers était réduit de façon à ce que le Soleil ait la taille d’une orange, l’étoile la plus proche, Proxima Centauri, se situerait à plus de 2 000 km. » Donc la première orange est dans votre cours, et la deuxième – Proxima Centauri – est à Winnipeg.
Effet de serre : l’attitude « on appliquera une vraie solution quand on aura un vrai problème » ne fonctionne pas. L’inertie climatique fera en sorte que les effets positifs de la solution arriveront trop tard. Mais c’est quand même ce que nous, l’humanité, ferons. :-(
Lu (dans les commentaires d’un article sur radio-can) : « Une personne qui danse, c’est un danseur. Une personne qui fait des profits, c’est un profiteur. »
J’ai écrit des cartes de Noel pour le bureau aujourd’hui. Je me suis rendu compte que je n’écris pratiquement jamais à la main, au point où c’en est devenu pénible.
35 centimètres de neige, ça fait rajeunier son homme de 35 ans!
Entendu au Verre bouteille (deuxième partie) : « Il y a trois choses qu’une femme doit donner à son homme pour que ça marche : support, loyauté, sexe. C’est suffisant. Tout le reste est d’ailleurs inutile si l’une de ces trois choses là n’est pas là. »
Entendu au Verre bouteille hier soir : « Le Plateau est rempli de gens qui ont des amitiés très fortes depuis 20 ans mais qui ne sont pas capable de faire durer leur couple plus d’un an. »
« Si c’était facile, on n’aurait pas autant de fun. » Citation célèbre d’Étienne à mettre parmi les « tout est sous contrôle » et « je suis seul et abandonné de tous ». ;-)
Etienne Denis vient de terminer une entrevue à la radio suisse sur l’utilisation des médias sociaux en entreprise. C’est toujours spécial de se faire interviewer: on se fait poser des questions, on y répond, on se demande comment ça sera monté et ce que les gens en retiendront. Dans les médias traditionnels aussi on n’a pas un contrôle complet sur le message!
… !
Vendredi soir « 100% off » après une semaine « 100% job » marquée par les appels d’offres, les débats sur le web, les réunions et l’humiliante défaite au babyfoot contre la gang de K3 en général et, dans mon cas, Mathieu en particulier.
Etienne Denis trouve que la semaine s’annonce longue… Hier: à peu près 11h de réunions / rencontres. Aujourd’hui: la journée de travail commence à 5h30.
Il y a aussi celui-là, mais je ne l’ai pas posté comme status sur facebook parce que c’était trop long:
Lu (dans une chronique de Foglia) : « Cher père Noël, c’est pour te rappeler que cette année tu m’as pris un de mes auteurs favoris, John Updike; tu m’as pris un des mes anthropologues favoris, Claude Lévi-Strauss; tu m’as pris un de mes meilleurs amis, Pierre Gobeil; tu m’as pris un de mes chanteurs favoris, Alain Bashung; tu m’a pris un de mes polémistes favoris, Pierre Falardeau. Je ne te reproche rien, père Noël. C’est juste que je me demandais si tu savais que Stephen Harper, actuellement à Copenhague, est un de mes politiciens favoris… »
Le Collège Laval a bien changé depuis l’époque, lointaine, où j’y étais pensionnaire. A l’époque, le collègue était géré par des frères, la cravate était obligatoire pour tout le monde (euh… il n’y avait pas de filles, évidemment) mais c’était cool parce qu’on n’était pas obligé de porter le veston. Je veux dire, il fallait bien sûr avoir un veston, mais on pouvait le déposer sur le dossier de la chaise.
Le Collège Laval a bien changé : je ne reconnais même pas les lieux où tout ça a été filmé!
Google photographie les villes du monde. C’est le service Google Street View, accessible sur Google maps en zoomant beaucoup (si la région a été photographié, à un certain niveau de zoom la carte se change en photo).
J’ai donc exploré les lieux de mon enfance!
Voici où j’habitais quand j’étais enfant (de 0 à 5 ans):
Citation : « Plus d’idées en cinq minutes avec Richard Bergeron (Projet Montréal) qu’avec Gérald Tremblay en huit ans. » Un vidéo à voir pour comprendre l’un des enjeux des prochaines élections à Montréal…
Je prends des vacances un peu extrêmes cet été : un voyage en canot dans le Grand Nord qui implique la mise à jour d’un blogue via une connexion satellite haute vitesse. C’est un peu débile, disons.
C’est rigolo les réactions reçues des copains et copines à propos de cette histoire rocambolesque d’une mauvaise chute, d’un blackout total et d’un après-midi à l’hôpital (lire Blackout et journée à l’urgence pour les détails).
Voici quelques réactions reçues par courriel. Chacune d’entre elle en dit autant sur mon histoire que sur le copain ou la copine en question.
Je ne sais pas comment c’est arrivé. Vers 10h45 ce matin, je suis à côté de ma voiture, sur la rue en face de chez moi. Journée ensoleillée, ça fait un bon trois heures que je suis levé, j’ai été actif, je me sens en pleine forme, je suis de bonne humeur. Je dépose mon laptop sur le banc avant côté passager et ouvre la portière arrière pour prendre mon manteau.
Il y a un blackout.
Zéro souvenir pendant deux, cinq, dix secondes… Peut-être plus?
Le prochain souvenir est que je m’assoie à l’avant, côté passager. J’ai le front en sang. Je suis confus. Je transpire. Je laisse la porte ouverte: j’ai peur de perdre connaissance. Je ne vois pas l’immense bosse qui ornera ma tempe droite: placez votre cellulaire sur votre tempe, vous avez une idée de la forme que prendra mon crane. Continue Reading »
J’ai récemment présenté sur ce blogue la campagne publicitaire du gouvernement du Québec contre les agressions sexuelles . C’est mon article L’inceste n’existe pas (n’ayez crainte, le titre est juste provocateur). Si ce n’est pas fait, allez lire cet article avant de lire celui-ci.
Cet article a suscité une très belle correspondance avec ma grande amie Carole. Je publie ici un extrait de ce qu’elle m’a dit (avec son autorisation, bien sûr). Tous les mots sont d’elle. Continue Reading »
Des fois j’aime bien Foglia. Comme aujourd’hui, quand il nous fait une leçon d’histoire:
« Vous vous rappelez le communisme toujours en butte au révisionnisme? Au déviationnisme? L’idéologie elle-même, dans ses principes, dans sa logique, dans son intégrisme, l’idéologie communiste n’était jamais en cause. Si elle traversait des crises, c’était la faute des délinquants. Combien en a-t-on fusillé? Aveuglement qui a perduré jusqu’à l’effondrement même de l’idéologie communiste. »
Le titre est volontairement provocateur : « l’inceste n’existe pas ». Ce qui existe, c’est l’agression sexuelle. Une campagne publicitaire est actuellement en cours, et c’est ça le message :
La grande majorité des agressions sexuelles sont commises par une personne connue de la victime. Le danger ne vient pas d’un maniaque cagoulé dans le fond d’un parking sombre. C’est le chum que tout le monde aime, le père responsable, l’entraîneur de hockey engagé, le cousin sympathique.
C’est 70% des agressions sexuelles ont lieu dans des résidences privées. Pas dans le fond d’une ruelle.
La majorité des victimes ont moins de 16 ans.
80% des victimes sont des filles. (20% sont des garçons, il ne faut pas l’oublier.)
Je regarde tout ça avec une grille professionnelle: dans cette campagne, les mots sont choisis avec soin. C’est volontaire. L’adolescente du vidéo est clairement abusée par son père. Mais ce n’est pas le mot « abus » qui est utilisé. Abus, attouchements, inceste, viol: dans cette campagne publicitaire, tout est mis dans le même panier!
Et vous voulez que je vous dise? C’est une très bonne chose, très très bonne chose. Parce que tout est dans le même panier de l’absolument totalement complètement pas de « oui mais » zéro nuance inacceptable!
Voici une histoire sordide qu’un proche m’a récemment racontée. C’est un cas très clair d’agression sexuelle. Mais dans le récit qu’on m’en a fait, l’acte n’était pas nommé.
La dernière semaine de février a été bien remplie pour Barack Obama :
Le 23 février, il a orchestré une réunion budgétaire de la majorité et de l’opposition, au cours de laquelle il s’est engagé à réduire le déficit de moitié d’ici la fin de son premier mandat.
Le lendemain, il s’est adressé pour la première fois aux deux chambre du Congrès et a promis au pays: « Nous nous relèverons, nous reconstruirons ».
Le 26, il a présenté un budget qui prévoit de redistribuer les richesses, de soigner les malades et de sauver la planète.
Le 27, il a mis fin à la guerre.
Le 28, il a lancé un défi aux groupes d’intérêts et aux lobbyistes.
Et le septième jour, il s’est reposé.
Et que faisait notre Stephen Harper national pendant cette même semaine?
Je suis au soleil. Assis dans la vitrine du Starbucks de l’avenue Mont-Royal, en plein soleil du matin et au chaud. Dehors il fait -12. On est samedi. J’écris à Stéphanie qui habite au Sierra Leone. Une jeune femme s’installe à quelques pas. Elle prend une deuxième chaise pour y déposer ses choses. Sa voisine lui passe un commentaire que je n’entends pas. Elle répond « je m’installe ». La voisine lui dit quelque chose d’autre. La jeune femme s’offusque « s’il faut que je me fasse juger… » Elle se lève et va replacer la chaise fautive. Je compte une bonne douzaine de chaises vides autour. Un autre client s’en mêle. Quelques phrases ironiques s’échangent. Dehors, un homme fouille la poubelle. Un camion de pompier passe. Un bambin de trois ans est tout énervé. Tout le monde retourne dans sa bulle. La voisine sort fumer une smoke. En revenant, elle dépose son manteau sur une deuxième chaise. Dans les haut-parleurs, un crooneur chante « When you kiss a dollar bill it doesn’t kiss you back. » Mon café est tiède.
D’autres petites histoires au style plus ou moins similaire sur ce blogue :
Le 14 février 2005, Rafiq Hariri, alors ancien premier ministre du Liban, est assassiné dans son auto par une bombe à Beyrouth. On soupçonne la Syrie, ennemie des États-Unis. L’ONU déclenche une enquête internationale. Les témoins sont interrogés. Des suspects sont arrêtés. Le tribunal ouvrira dimanche à La Haye.
Légaliser la marijuana serait, semble-t-il, un projet sérieux en Californie.
Principal argument pour? Le cannabis est le produit le plus cultivé dans cet État. En le taxant, l’argent irait au gouvernement plutôt qu’au crime organisé.
Principal argument contre? On craint qu’une légalisation du cannabis en augmenterait la consommation (surtout si la taxe n’est pas assez forte).
J’appuie le silence du journaliste Daniel Leblanc.
Je crois que Daniel Leblanc doit pouvoir se taire. Peut-être parce que j’ai travaillé dans les deux domaines impliqués: le journalisme et les agences de marketing?
Merci à Mario Asselin pour avoir refilé l’info par Twitter.
Et si vous ne connaissez pas le dossier (c’est quoi le rapport entre Daniel Leblanc et le scandale des commandites? face à qui doit-il pouvoir se taire?), lisez l’excellente chronique d’yves Boisvert « La déconstruction de Gomery » et sa suite « Daniel Leblanc: pourquoi? »
Mise à jour (19 février 2009, 10h30)
Patrick Lagacé reprends l’histoire dans sa chronique d’aujourd’hui: Ma Chouette peut dormir tranquille. Il cite la campagne web « J’appuie le silence de Daniel Leblanc« .
Catherine Major. Dans une microscopique salle, le Théâtre du Marais à Val Morin, où une centaine de personnes se sont entassés. C’était plein. Mais on est arrivé tôt. Des bancs sont libres à la première rangée, côté centre-droit. On s’assoit. Le piano est à gauche. Continue Reading »
Son sujet : comment les gens de Marseille ont vécu la dernière grande épidémie de peste.
En théorie, à l’époque (1720), les Marseillais étaient « habitués et préparés » à la peste. En pratique, les choses ne sont pas si simples que ça. Il y aurait même eu des négligences plus ou moins volontaires des autorités ayant favorisé l’épidémie. D’où l’intérêt d’une maîtrise en histoire. Si vous voulez en savoir plus : la peste de Marseille, sur Wikipedia.
Si c’est sur Phanie que vous voulez en savoir plus, ben… euh… elle est belle, fine, cool et plein d’autres choses. :-)
Toutes mes félicitations à la très-bientôt-maître-Phanie pour son projet ayant nécessité pas mal de détermination et des centaines d’heures de jus de cerveau!
Article intéressant sur Cyberpresse : les Québécois ont une place réduite sur le marché de la bédé. C’est même le désert, la toundra.
Mais la toundra est parfois très fleurie.
Loisel et Tripp, avec Magasin Général, est un succès : 120 000 exemplaires uniquement pour le premier tome, nous apprend Cyberpresse. C’est le Québec profond, version 1920 quelques, qui y est raconté par deux Montréalais d’adoption (lire: des Français!).