Départ dans la tempête… (deuxième partie)

Taxi et tempête de neige

 

Je suis parti dans la tempête. Les taxis ne répondent pas au téléphone durant une tempête. Ils rentrent à la maison, rares sont ceux qui èrent dans les rues… En une heure coin St-Laurent et Mont-Royal, un seul taxi est passé. Je l’ai agrippé. La photo en début d’article a été prise à bord.

 

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J’arrive à l’aéroport, tous les vols sont au mieux retardés, au pire annulés. Sauf le mien. En témoigne cette photo :

Le vol 344 pour Paris est à l’heure!

Le vol 347 pour Paris est donc à l’heure. C’est une chance extraordinaire, parce que je n’ai que deux heures pour faire mon transit à Paris.

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Prévoyez plus que deux heures pour un transit à Paris. Period.

Ou sinon, prévoyez un plan B, comme par exemple de passer votre première soirée de vacances dans un hôtel anonyme en banlieue de l’aéroport Charles-de-Gaule. (Soit dit en passant, faire affaires avec la même compagnie aérienne pour le vol avant et après le transit simplifie les choses quand vient le temps de réclamer l’hôtel gratos.)

Encore faut-il être dans un pays où l’on peut entrer sans visa. Sur mon vol, un groupe de Tunésiens que j’ai pris pour des Québécois : sans visa, qu’il fallait évidemment demander à l’avance, ils ont été confiné à la zone internationale de l’aéroport. C’est 24 heures à niaiser. Mon hôtel me semblait très confortable en comparaison.

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Je suis arrivé à Douala 24 heures plus tard que prévu.