L’autre versant du chant des sirènes…
« Je cherche mon blanc » est un reportage vidéo sur les Camerounaises qui, par internet, se cherchent un Européen pour se marier et émigrer.
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Cliquez ici (ou sur l’image) pour voir la première partie du reportage.
Et la suite du reportage…
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Cliquez ici (ou sur l’image) pour voir la seconde partie du reportage.
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Quelques citations :
- « Jamais un black ne m’a acheté un téléphone. Ou ne m’a dit que j’étais belle… à part mes seins. »
- « Nos soeurs qui viennent de là-bas (i.e. de l’Europe) nous montrent la différence. Elles sont une auto, de l’argent. Quand elles reviennes, elles sont plus propres, plus belles. »
- « Chercher son mari sur Internet coûte 100 000 CFA (200$) par mois, soit à peut près le salaire mensuel moyen au Cameroun. La famille contribue donc. «
- « Une fois là-bas (en Europe), toute la famille fonde son espoir sur cette fille. »
- « C’est vraiment une honte de rentrer en Afrique sans rien. »
- « Nous estimons que 9 filles sur 10 qui se marient via internet se retrouve à la rue (prostitution de rue). »
- « Elle est prête à faire tout pour avoir son blanc… Vous savez la pauvreté qu’on vit ici? Le blanc, c’est l’espoir. »
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Etienne Denis | photos, voyages et autres » Blog Archive » Le chant des sirènes et le millionnaire | 01-déc-07 at 2:29 | Permalink
[...] Les Camerounaises savent lire ce genre de choses. Et elles ont la réputation d’être “très chaudes et très entreprenantes” auprès des hommes pouvant leur apporter une sécurité financière impossible à rêver autrement. (Pour une idée plus précise, voir mon texte “je cherche mon blanc“) [...]