Alpages

Je ne peux pas penser aux alpages sans que cette bédé hallucinée me revienne à l’esprit: le Génie des alpages, de F’murrr. C’est l’histoire d’une gang de moutons, de leur chien berger, de leur berger, d’un téléphérique fou qui frappe encore et autres délires. (Plus d’infos ici.) A lire, si possible dans un état altéré.

J’ai donc marché dans les alpages avec cette image en tête.

Pour ceux qui n’y sont jamais allé, imaginez un champs assez rocheux (les cailloux faisant quelques kilomètres de hauteur) et aussi abrupte qu’un escalier. Marcher dans les alpages, c’est comme le Step Master de Nautilus Plus, le paysage en plus et les pitounes en moins. Je préfère les alpages.

Voici donc quelques photos venant de ma petite rando solitaire près de Samoens, un peu avant Chamonix.


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Une heure après le départ, je suis sorti de la forêt, le paysage se dégage. Le « rocher » à ma gauche fait plus d’un kilomètre à la verticale. Tantôt (un mot incompris en Europe semble-t-il), je le verrai de haut.

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Refuge en vue. Nuages aussi. Changement de plans: je n’irai pas trop haut pour éviter le brouillard. Les refuges français sont de petites auberges rustiques où l’on peut même se faire servir un repas chaud. Aucun rapport avec la Cépaq.

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À la première photo, j’étais là-bas, en bas, au bout du sentier, à peu près au centre de la photo. J’ai déjà bu 2 litres d’eau.

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Sur ma droite, le paysage est beau et le ciel, menaçant.

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Le même paysage… vu d’encore plus haut. Le côté frustrant, c’est que je côtoies actuellement des vaches qui, si je me fie à leur air indifférent, n’ont pas eu à suer pour se rendre ici.

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Le ciel se couvre, et la petite ferme vue à la photo #3, ici éclairée, me semble bien loin…

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Vue sur l’autre versant. Je dois redescendre, il mouillera bientôt. (En fait, il a plu environ 30 minutes, soit 66% de la pluie reçue en 18 jours de voyage :-). Note de voyage: mononcle a les jambes mortes. Je descendrai par un autre sentier, passant par un autre refuge, où une petite tartelette aux fruits m’attend!

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