Ça sent la mer
[Ce texte a d'abord été publié sur PagayerPourLAutisme.com. Vous pourrez aussi y lire les chroniques des autres membres de l'expédition.]
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Nous sommes à marée basse. Le dénivelé du rapide s’en trouve plus important, la pente plus grande et le courant plus fort. Ce qui devait être facile devient plutôt technique. Certains remous sont carrément dangereux. C’est ainsi qu’ON EST ENTRÉ DANS L’ESTUAIRE.
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Il y a des marées, c’est déjà un peu moins une rivière, c’est un peu un autre monde, même si la baie d’Ungava est encore à une cinquantaine de kilomètres. Demain soir, nous dormirons peut-être à l’hôtel à KANGIQSUALUJJUAQ. Le voyage tire à sa fin.
Suite à la journée ensoleillée nous avons une nuit sans nuage. Le ciel est rempli d’AURORES BORÉALES jaunes, verts et blancs. Un cadeau impromptu pour notre dernière nuit en pleine nature, nous l’espérons.
Nous avons attaché nos canots pour progresser plus vite. Remarquez le panneau solaire qui recharge les batteries nécessaires au maintien de notre blogue mis à jour de la rivière et des reportages radio faits via satellite tout au long du voyage.
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